Jean-Paul Celea

contrebasse


celea-nb

bio Mon-carré-link
presse Mon-carré-link
photos Mon-carré-link
discographie Mon-carré-link





"Un parcours impressionnant

a conduit Jean-Paul Celea sur les plus beaux chemins de la musique contemporaine (le fameux Ensemble Intercontemporain, l'Ensemble Musique Vivante avec Globokar et Portal), du jazz (John McLaughlin, Passaggio, l'incomparable trio avec Liebman et Reisinger) et de la musique classique (qu'il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris). Dynamiteur de frontières, enjambant naturellement les styles et les siècles, il peut jouer aussi bien Paganini, Ravel ou Dusapin. Au plus profond de l'interprète classique qu'il est à ce moment continue de veiller le jazzman, le créateur en alerte. Et la rigoureuse pratique de l'archet requise par la musique classique est habitée, chez lui, par la primauté du chant". Fara C - L'HUMANITÉ

Trio Celea/Liebman/Reisinger
Jean-Paul Celea contrebasse
Dave Liebman saxophones soprano et ténor
Wolfgang Reisinger batterie

Quartet Liebman/Stenson/Celea/Humair
Dave Liebman saxophones soprano et ténor
Bobo Stenson piano
Jean-Paul Celea contrebasse
Daniel Humair batterie

Trio Celea/Couturier/Humair "Tryptic"
Jean-Paul Celea contrebasse
François Couturier piano
Daniel Humair batterie

Trio Stenson/Celea/Humair
Bobo Stenson piano
Jean-Paul Celea contrebasse
Daniel Humair batterie

Trio Surman/Celea/Humair
John Surman saxophones soprano et baryton
Jean-Paul Celea contrebasse
Daniel Humair batterie

Duo Jean-Paul Celea/Dominique Pifarély violon

"Avant de rencontrer Celea, j’avais du mal à imaginer qu’un jazzman aussi libre et inventif puisse par ailleurs se montrer totalement convaincant dans des pièces de Ravel ou de Paganini, mais le fait est là. Ce qui demeure pour moi impressionnant, ce n’est pas tant l’incroyable maîtrise technique que cela suppose (car n’est-ce pas finalement le moins qu’on attend d’un soliste de ce niveau ?), mais plutôt la capacité de Jean-Paul à investir pleinement chaque univers, avec un sens du risque permanent, et une densité émotionnelle qui s'impose d'elle-même, quel que soit le contexte”. Dave Liebman